Technique d’écriture : cet élément qui pourrait tout changer pour vos communiqués de presse…

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Sur ce blog, j’ai déjà donné pas mal de conseils d’écriture pour vos communiqués de presse.

Vous savez désormais qu’il faut adopter un style simple, direct, concis, et qui va droit à l’essentiel. Vous n’écrivez pas un roman policier : vous tentez de convaincre les journalistes de s’intéresser à vous.

Et il y a un paramètre particulièrement important que vous devez prendre en compte lorsque vous rédigez votre communiqué de presse.

C’est un paramètre qui va probablement vous surprendre, voire vous choquer. Pourtant, je vous garantis que si vous l’utilisez à bon escient, vous allez multiplier par 2 l’impact de votre communiqué de presse. Le voici : 

C’est tout bête : il s’agit d’écrire quand vous êtes de bonne humeur.

Pourquoi ?

Car votre humeur transparaît dans vos écrits.

Dans le rythme de votre texte, dans le choix des mots, dans la tournure des phrases. Et même dans les sonorités choisies.

L’écriture est un processus créatif qui fait appel à la partie « inconsciente » de votre cerveau. Vous ne vous dites pas, « tiens je vais mettre ce mot là, et puis cet autre mot, et ensuite encore un autre mot« . Non, ça vient tout seul, les mots viennent à votre esprit d’eux-mêmes, sans que vous n’ayez à réfléchir pendant des heures sur le choix de l’un ou de l’autre.

Et les mots ne viennent pas par hasard : il viennent en fonction de votre état d’esprit général.

Si vous êtes en colère, énervé, ou triste, cela se sentira.

Si vous êtes heureux, positif, prêt à plaisanter, cela se sentira également.

Car vous allez disséminer des indices un peu partout dans le texte, dans la ponctuation, dans la structure de votre texte.

Le processus chez le lecteur sera inconscient : il ne se dira pas, « tiens, il était énervé en écrivant ce communiqué« . Mais, en vous lisant, il sera contaminé par la tonalité général de votre texte. Un peu comme un message subliminal.

Et s’il ressent un message négatif, lié à la colère ou à l’énervement, le journaliste ne va pas avoir envie de revenir sur votre communiqué ni de vous appeler pour une interview.

Il va vous zapper, tout simplement.

Alors pour multiplier par 2 ou plus vos chances d’être retenu pour une interview, faites attention à votre état d’esprit quand vous rédigez votre communiqué : cela pourrait bien être déterminant !

A vous de jouer !

Jérémy.

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